Introduction

LA FEDE ET L'EUROPE

La Fédération Européenne des Ecoles (FEDE) / La Federation for EDucation in Europe est une Organisation Internationale Non Gouvernementale (OING) dotée du statut participatif auprès du Conseil de l’Europe, organisation intergouvernementale regroupant aujourd’hui 47 États membres et près de 800 millions de ressortissants.

Principale organisation de défense des droits humains en Europe, le Conseil de l’Europe est garant de la prééminence du droit, de la stabilité politique et de la mise en valeur de l’identité culturelle en Europe dans toutes ses diversités.

Le statut participatif au Conseil de l’Europe est octroyé aux organisations reconnues pour leur expertise et leur compétence. C’est dans ce cadre que la FEDE impulse un modèle de progrès pour l’éducation en Europe :

Elle fédère universités et établissements d’enseignement indépendants autour d’un projet fort : celui de la création d’un vaste espace européen commun de l’enseignement.

Elle porte un projet d’éducation et d’apprentissage pour tous en défendant notamment la liberté d’enseignement et le dialogue interculturel.

La FEDE est plus spécifiquement membre de la Conférence des Organisations Internationales Non Gouvernementales (OING), voix et reflet de la société civile, participant à l’action et au rayonnement du Conseil de l’Europe.

La FEDE apporte son expertise et contribue aux travaux des Commissions éducation et culture et droits humains.

Les contributions de la FEDE

La FEDE apporte son expertise et contribue aux travaux des commissions « Education et Culture » et « Droits de l’homme ».

La Commission éducation et culture s’attache au renforcement des valeurs fondamentales du vivre ensemble en Europe. Levier d’influence sur les politiques nationales et européennes, la Commission éducation et culture réunit un groupe d’experts qui entend être à la jonction de la communication entre le Conseil de l’Europe et les OING, afin de faire vivre les valeurs du Conseil de l’Europe dans les OING et de transmettre au Conseil de l’Europe les pratiques des OING.

En février 2018, la Commission a adopté sa feuille de route 2018-2020. Face à la montée du populisme, alimentée par la quête identitaire, l’urbanisation massive, la digitalisation des pratiques, l’économique façonnant le politique, la Commission éducation et culture engage quatre groupes de travail de nature à alerter et faire émerger des propositions d’actions, qui se concentreront sur des thématiques, au croisement des questions éducatives, culturelles, cultuelles, artistiques, sociétales et civilisationnelles actuelles. Ces quatre groupes de travail s’inscrivent dans un projet plus global de construction, déploiement et renforcement de l’identité culturelle européenne.

Les travaux de la Commission seront axés sur les quatre thèmes suivants :

  • Les cités interculturelles
  • Le droit à l’éducation tout au long de la vie
  • L’Europe du patrimoine et de la création
  • La citoyenneté numérique

En juin 2015, la Commission avait adopté son plan d’action pour 2015-2017. Les travaux de la Commission étaient axés sur les thèmes suivants :

  • L’enseignant en interaction avec son environnement : comment penser le métier d’enseignant et son rôle dans l’éducation du 21eme siècle ? Quel soutien donner aux enseignants, directeurs d’école, élus, décideurs politiques et ONG ?
  • Du bon usage de medias numériques dans les pratiques éducatives : quel impact du numérique sur les pratiques éducatives en Europe, sur le vivre ensemble, sur le dialogue interculturel, sur l’histoire de l’Europe et l’éducation en général ? Quel rôle pour l’éducation aux médias numériques ?
  • L’Enseignement de l’histoire : quel rôle pour l’enseignement de l’histoire aujourd’hui ? Quel rôle dans la construction de la citoyenneté européenne ?
  • Eduquer au dialogue interculturel et au ivre ensemble en Europe : quelles bonnes pratiques dans l’éducation interculturelle ? Comment promouvoir le développement d’une société inclusive ?

En juin 2015, la Commission avait adopté son plan d’action pour 2015-2017.  Elle centrait ses travaux sur les discriminations des groupes vulnérables :

– Discriminations dans l’accès et la jouissance des droits civiques;
– Discriminations dans l’accès et la jouissance des droits économiques et sociaux;
– Discriminations dans l’accès et la jouissance des droits culturels.